2016

Harry Potter et l'Enfant Maudit

11:14

de John Throne, John Tiffany et J.K Rowling


« ÃŠtre Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus. », Harry Potter et l’Enfant Maudit, édition Gallimard

Laissez le Hedwig’s Theme résonner dans vos tympans. N’oubliez pas votre baguette et votre robe de sorcier. Préparez soigneusement votre valise pour la rentrée. Sur le quai 9/ ¾  embarquez dans le Poudlard Express, toujours resplendissant 19 ans plus tard. 19 après la bataille de Poudlard. Notre trio a vieilli, nous aussi. Le récit s’ouvre sur le prologue laissé par J.K Rowling dans Harry Potter et Les Reliques de la Mort en 2007. Harry, Ron et Hermione disparaissent sur le quai. Poudlard ouvre ses portes à Albus Severus Potter, le deuxième fils d’Harry. Un garçon timide, grognon et renfermé qui peine à trouver sa place et pense que porter le nom de Potter est un fardeau. Être le fils de l’Elu engendre certaines pressions. Albus va se lier d’amitié avec Scorpius, l’unique fils de Draco Malefoy. Tous deux subissent le jugement des autres suite à l’identité de leurs parents et ils vont volontairement s’embarquer dans une histoire de temps pour défier leurs pères respectifs, mais n’ont-ils pas sous-estimé les conséquences de leurs actes ….

J’ai préféré attendre un peu avant de vous donner mon avis, prendre du temps pour mieux vous parler de cette lecture. Harry Potter et l’Enfant Maudit ne pouvait échapper à l’engouement des fans, dont le mien, même si je refuse d’associer cette histoire à un huitième tome. Selon moi, Harry Potter se clôt à la fin des Reliques de la Mort. Je définis plus cette pièce comme un extra, un bonus. Il ne faut pas oublier que J.K Rowling n’est pas l’auteur principal, c’est le scénariste Jack Thorne qui est le créateur de cette histoire. Cette indication peut expliquer certaines critiques qui ont été dites.

Harry Potter et l’Enfant Maudit est une pièce de théâtre alors il est évident que ce texte ne possède pas les mêmes caractéristiques d’un roman et qu’il se détache des Å“uvres de J.K Rowling. L’action se succède à un rythme haletant ; le détail et la psychologie des personnages sont évincés. Pourtant je suis certaine que le rapport que le lecteur entretient avec la pièce et les personnages est complètement différent lorsqu’il devient spectateur. Je pense que la représentation théâtrale est nécessaire en complément de la lecture –avoir une place est un peu comme trouver une invitation pour la chocolaterie de Willy Wonka-. Au-delà du texte, se cache une partie indicible et invisible qui complète l’histoire : la mise en scène, l’interprétation des acteurs –notamment l’importance accordée aux expressions du visage, à la gestuelle ou au ton de voix-, les effets de lumières, les costumes et  la musique sont des facteurs influençables sur la perception et réception de l’Å“uvre. Le support théâtral –ce support initial- pourrait expliquer quelques incohérences déplaisantes : une fabrication improbable du Polynectar, une représentation de Poudlard qui se limite aux élèves de Gryffondor et Serpentard ou même le portrait presque caricatural fait de Ron Weasley réduit à son côté gauche et bouffon (dans le sens comique du terme). C’est pourquoi, pour tenter d’avoir une approche juste de cette lecture, il faut comprendre le format inédit de ce texte.

Pour revenir à l’intrigue elle-même, elle se concentre sur un seul enfant d’Harry, Albus Severus Potter. Ce deuxième garçon supporte mal la renommée de son père et les effets que son statut produit. Albus est un adolescent maladroit, colérique et solitaire : aussi perdu que le jeune Harry dans l’Ordre du Phénix. De scènes en scènes, il ne cesse de s’éloigner de son père et de prendre le contrepied du rôle dans lequel on voulait l’enfermer. Ce mal être engendré par cette différence l’amène à rencontrer Scorpius. Scorpius donne un vent de fraîcheur à ce texte et contredit cette étiquette de « méchant » qu’on collait à la famille Malefoy. Le jeune serpentard porte sur ses épaules le poids de son nom et les rumeurs qui détruisent ses proches. C’est un jeune garçon amical, doux et un peu peureux. Plus que la trame narrative, j’ai beaucoup aimé cette amitié qui réconcilie des anciennes rivalités. La limite entre bon et mauvais paraît moins évidente. Ces nouveaux héros sont le point fort de cette histoire : ils sont aussi particuliers et originaux que le trio l’était à l’époque,  et un goût pour l’aventure anime ces jeunes élèves qui défient les règles pour s’affirmer. En plus d’un éloge sur l’amitié, ce texte illustre aussi la relation filiale entre un père et son fils et sa complexité : c’est une confrontation entre deux générations.

Concernant les péripéties, Jack Thorne offre un début prometteur et innovant tout en nourrissant son récit d’éléments, des objets ou des scènes clés présents dans les romans de J.K Rowling. Cette pièce ne cherche pas une originalité mais elle rend hommage à cette saga en faisant plusieurs clins d’Å“il aux romans.  Même certaines expressions orales semblent tirées du l’Å“uvre littéraire. Harry Potter et l’Enfant Maudit vise donc les fans du sorcier à lunettes et joue avec la nostalgie de cet univers grâce à un concept de « déjà vu ». Certes, on est émerveillés et heureux de replonger dans ce monde si familier, mais ces rappels n’empêchent pas les nombreuses discordances de l’intrigue.

L’évolution des événements scéniques et des personnages reste l’ombre du récit. L’action, les réactions et la manière dont sont décrits les héros chers à notre cÅ“ur m’ont parfois semblé irréalistes et éloignées de la conception que l’on a d’Harry, Ron et Hermione, des personnages que l’on a suivis pendant des années. Par exemple, j’ai relevé quelques épisodes qui m’ont assez déplu sur le trio : la représentation du couple Ron et Hermione se veut très démonstrative, « gnangnan » et cela mène à des moments que j’ai trouvé inadéquates avec cet amour pudique et discret qui naît  au fil de sept tomes, ou des propos très durs tenus par Harry à son fils ou encore une scène au Ministère de la Magie qui discrédite complètement le pouvoir et l’intelligence d’Hermione – souvent décrite comme une des sorcières les plus intelligente de sa génération-. A cela je pourrai aussi ajouter des rapports entre nos anciens héros et leurs anciens professeurs parfois trop décalés.

Cependant le non-sens le plus total demeure dans le titre. Cette version inédite autour de l’ « Enfant Maudit » me paraît insensée. Certainement la fin est surprenante mai invraisemblable. Et ce choix d’interprétation marque bien une différence entre le récit de Jack Throne et les Å“uvres initiales de J.K Rowling. Si tu n’as pas encore lu le texte, je te conseille de t’arrêter là, car même si je ne citerai aucun nom, je préfère ne pas dévoiler implicitement le dénouement. SI on s’appuie sur le portrait fait de ce protagoniste par J.K Rowling, il est irréaliste qu’un tel être ait pu avoir un enfant. Cet être est dénué d’amour, d’émotion et l’unique once d’amour qu’il pourrait avoir ne serait qu’envers lui-même. Il n’a jamais rien cherché d’autre que l’immortalité et le pouvoir. Je ne pense pas non plus à une procréation à visée intéressée puisque il ne cherchait que la propre survie de son corps dans le temps. Son corps et non son sang. Alors cette perspective me paraît impossible, tout sachant que c’est un personnage uniquement centré sur lui-même.

Par conséquent, cette lecture me laisse perplexe : je suis déchirée entre la joie d’avoir retrouvée un monde magique avec des héros inédits et attachants et un sentiment de déception suite à des personnages initiaux méconnaissables et un dénouement incohérent. Face à cette contradiction s’ajoute la sensation d’une histoire incomplète. Derrière ce texte inanimé et stoïque,  se cache tout en travail de représentation que l’on ignore et qui pourtant doit être majeur dans la réception de cette Å“uvre.


Harry Potter et l’Enfant est un beau récit d’amitié et de fraternité entre un père et son fils malgré des invraisemblances et une représentation assez spécifique du trio mythique. Ce texte ne demande qu’à être vu sur les planches. 

chronique

Harry Potter et La Coupe De Feu

10:58

de J.K Rowling
J'espère que vous allez bien chers petits sorciers en herbe ! Aujourd'hui pour cette dernière chronique du mois du décembre, j'ai décidé de transplaner dans le monde des sorciers et de revivre Harry Potter et La Coupe de Feu. Ce tome (et le film) est l'un de mes préférés ; j'adore ce concept du Tournoi des Trois Sorciers avec les épreuves, le bal de Noël (oui oui!), le retour de Voldemort, les premières rivalités entre les héros etc. Il se déroule tellement de choses qu'on dévore le livre du début à la fin.
Alors ce quatrième tome est un pavé de 700 pages, mais qu'Est-ce que j'ai aimé le redécouvrir ! Je l'ai presque lu aussi vite d'un roman de 300 pages. Le film est génial, bien entendu il ne pouvait pas tout retranscrire, mais il FAUT lire le roman rien que pour toutes les mines d'informations qu'il contient. Dans le livre, on assiste davantage sur la condition des Elfes de Maison et l'organisation que fonde Hermione : la S A L E pour la liberté et l'égalité de ces créatures. On est toujours content de retrouver Dobby et Winky, l'elfe de maison de Barty Croupton. D'ailleurs, dans les derniers chapitres, on comprend vraiment mieux l'histoire de cette famille Croupton, j'ai trouvé ceci très intéressant et beaucoup mieux expliqué que dans le film.
Je ne compte vous parler vraiment de l'histoire car j'imagine que vous la connaissez tous , mais j'ai sélectionné quelques extraits et je vais vous parlé de moments que j'ai aimé retrouver.
Les épreuves c'est vraiment une particularité de ce tome que j'adore. Tout en restant dans l'enceinte de Poudlard, dans l'univers des sorciers et bien notre héros est malgré lui choisi par la Coupe de Feu pour participer à ce tournoi de dingue (oui : il faut être dingue pour y participer sérieux) : des dragons, des sirènes peu commodes et un labyrinthe rempli de monstres et de sortilèges ! Il faut avoir le goût du risque pour mettre son nom dans le Coupe ; en tout cas en tant que lecture on se régale, on vit les épreuves avec Harry.  
         





Qui dit Tournoi dit Bal ! Ah, qui n'a pas rêvé assister à ce fameux bal de Noël dans une robe aussi somptueuse que celle d'Hermione ? Je crois que assister à ce bal et dans cette robe a été l'un de mes plus grand rêve d'enfant (et j'attends toujours l'invitation :). Les décors dans le livre sont aussi beaux et magiques que ceux crées pour le film. Et puis au delà du bal où Harry danse comme un pied et Ron et Hermione se crêpent le chignon, on passe toujours un bon moment à lire les problèmes de nos héros masculins qui ont peur d'arriver au bal seuls, qui ont peur d'aborder les filles. On découvre que nos apprentis sorciers sont aussi des adolescents qui ne peuvent pas s'aider de la magie pour inviter une fille au bal (à part si vous utilisez un philtre d'amour petites gargouilles).

Maintenant si je devrais avoir un lieu favori dans ce tome : ce serait la Salle de Bain des Préfets ! Prendre un bain là-bas, "agrémenté de mousse et nuages multicolores" comme dit JK Ã§a doit être une tuerie (encore mieux que les produits LUSH!) , sauf si Mimi Geignarde décide de nous tenir compagnie. Cette scène du bain avec Harry me fait aussi beaucoup rire avec Mimi qui tape l'incruste et le pauvre Harry qui ne trouve rien d'autre à dire que "je n'ai rien sur moi !".

Ce que j'aime beaucoup aussi dans les livres Harry Potter c'est l'humour qu'ils peuvent contenir : en le relisant il y a plein de petits passages comiques, des moments instantanés qui font sourire. Et pour l'occasion je vous en ai sélectionné un tiré du chapitre 12 "Le Tournoi des Trois Sorciers" quand Peeves s'amuse à jeter des bombes à eau sur les élèves :
" - PEEVES !, hurla une voix furieuse. Peeves, descends IMMEDIATEMENT !
Le professeur MacGonagall, directrice-adjointe de Poudlard et chef de la maison de Gryffondor, venait de sortir en trombe de la Grande Salle. Elle glissa sur le sol humide et saisit Hermione par le cou pour se rattraper.

- Aie... Désolé, Miss Granger...

- Il y a pas de mal, professeur ! bredouilla Hermione en se massant la gorge."

A chaque fois que je lis ce passage je ne peux m'empêcher de rire. Honnêtement Hermione est pas mal amoché dans ce tome : d'abord MacGonagall lui manque de lui briser le coup, elle se reçoit  malencontreusement un mauvais sort qui lui fait poussé les dents lors d'un duel entre Drago et Harry et Rita Skeeter devient sa pire ennemie car à cause d'elle Hermione reçoit des beuglantes et de mauvaises farces. Malgré tout, au dernier chapitre, elle a le dernier mot.


S'en est tout pour cette semaine, j'espère que cette petite chronique vous aura donné envie de replonger dans Harry Potter et La Coupe de Feu ! (de mon côté je file visionner le film) Et méfiez vous car Vous-Savez-Qui est de retour !

chronique

Harry Potter et Le Prisonnier d'Azkaban

09:55

de JK Rowling



« Sirius Black, le dangereux criminel qui s’est échappé de la forteresse d’Azkaban, rechercher Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que l’apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d’une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes….Mais Harry est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace ? », Harry Potter et Le Prisonnier d’Azkaban, édition Folio Junior

Cette semaine j’avais envie d’un peu de magie, de replonger dans l’univers incroyable et fascinant de JK Rowling. Alors j’ai choisi le troisième tome de la saga Harry Potter pour faire ma rentrée à Poudlard et vivre les aventures du trio infernale : Harry, Ron et Hermione. J’étais vraiment contente de relire ce livre car c’est vrai qu’on a tendance à oublier certains détails. Mais rassurez-vous la petite fille de 10 ans que j’étais, est réapparue dès la lecture des premières lignes. JK Rowling a réellement un don pour nous faire rêver, pour nous émerveiller avec ses histoires.

J’imagine que nombreux d’entre vous connaisse le livre et l’on déjà lu. Alors j’ai choisi de vous faire un article un peu particulier sur ce tome précis. Au lieu de vous faire une chronique comme à mon habitude, j’ai réfléchi à des idées pour vous faire redécouvrir le livre d’une manière originale (si possible en espérant que ça vous plaise). Alors, installez-vous confortablement, Bière au beurre en main ou un Whisky Pur Feu pour les plus courageux. Lumos ! 






Dans Le Prisonnier d’Azkaban, je voudrais d’abord m’attarder sur Ron, qui m’a bien fait rire comme à son habitude et c’est pour ça que je vais vous faire partager quelques-unes de ses phrases dont il a le secret, qui nous mettent tout de suite de bonne humeur.



« Le professeur Trelawney passa à côté d’eux dans un bruissement d’étoffe.
-Quelqu’un veut-il que je l’aide à interpréter les présages qui se dessinent dans les ombres de sa boule de cristal ?, murmura-t-elle en faisant cliqueter ses bracelets.
-Pas besoin d’aide, murmura Ron. La signification de tout ça est évidente. Il y aura beaucoup de brouillard cette nuit ».



« Hagrid poussa une lamentation encore plus déchirante. Harry et Hermione lancèrent un regard à Ron en espérant qu’il aurait une autre idée.
-Vous…vous voulez que je vous prépare une tasse de thé ? proposa Ron
Hagrid se tourna vers lui.
-C’est toujours ce que fait ma mère quand quelqu’un ne se sent pas bien, marmonna Ron en haussant les épaules. »


Dans ce tome-ci Drago incarne un peu plus son personnage de méchant, il était hautain et tente par tous les moyens de causer du tort à notre trio et à notre cher hippogriffe Buck. Comme vous le savez cet acharnement lui vaudra une belle récompense de la part d’Hermione (un des moments les plus mémorables de la saga qui atterrira tout droit sur le visage du serpentard). 

Je vous ai sélectionnés un de mes passages préférés, assez hilarant, et illustrant parfaitement le comportement méprisable de Drago.

« -Monsieur, dit Malefoy, il faudrait  que quelqu’un m’aide à couper ces racines de marguerite. Je n’y arrive pas tout seul à cause de mon bras…
-Weasley, vous couperez les racines de Malefoy, dit Rogue sans même lever les yeux.
Le teint de Ron devint rouge brique.
-Il n’a rien du tout, ton bras, siffla-t-il en se tournant vers Malefoy.
Celui-ci lui adressa un sourire narquois.
-Weasley tu as entendu ce qu’a dit le professeur Rogue. Coupe-moi ces racines.
Ron prit son couteau, fit glisser vers lui les racines de Malefoy et commença à les couper grossièrement.
-Professeur, dit Malefoy de sa voix traînante, Weasley abîme mes racines.
Rogue s’approcha de leur table, jeta un coup d’Å“il aux racines coupées à la hâte et adressa à Ron un sourire mauvais.
-Weasley, vous échangerez vos racines avec celles de Malefoy, dit-il
-Mais monsieur…. »       
            
Ensuite, l’histoire que j’ai adorée redécouvrir est celle des Maraudeurs (soit dit en passant un hors-série sur les Maraudeurs serait un délice !). Pour être honnête, je ne me souvenais pas du tout de cette partie du récit et quand j’y pense c’est dommage qu’un extrait du film n’est pas été consacré sur les Maraudeurs, car si on ne lit pas le livre on ignore que derrière les Maraudeurs se cache James, Sirius, Lupin et Peter, et on méconnaît les raisons qui les ont poussés à créer la carte. C’est vraiment touchant de connaître l’histoire de Lupin et son amitié avec James, Sirius et Peter.


« La vérité est que le saule cogneur a été planté à cause de moi. Cette maison, poursuivit Lupin en regardant autour de lui d’un air accablé, et le tunnel qui y mène ont été spécialement bâtis à mon intention. Une fois par mois, on me faisait sortir du château et on m’enfermer ici pendant le temps que durait ma métamorphose. […] Bien entendu tout comme vous Hermione ils [Peter, James, Sirius] ont fini par découvrir la vérité… Mais ils ne m’ont pas du tout laissé tomber. Au contraire, ils ont fait quelque chose qui rendait mes métamorphoses très supportables et qui en faisait même les meilleurs moments de ma vie. Ils sont devenus des Animagi. […] Je ne crois pas que d’autres élèves de l’école aient jamais eu l’occasion d’explorer plus en détails le parc de Poudlard ou le village de Pré-au-lard. Et c’est ainsi que nous avons pu établir la carte du Maraudeur en la signant de nos surnoms. »


Enfin si je ne devais retenir qu’un objet magique de ce tome, ce serait le Retourneur de Temps. Qui ne rêverait pas de le posséder ?  Surtout que cet objet a un impact très important sur le déroulement de l’histoire et en quelques pages, alors que nous pensions que tout était déjà joué, ce pendentif va changer tout le dénouement du livre. J’ai trouvé ça très ingénieux car tout au long des chapitres Hermione cache l’existence du Retourneur de Temps.




Pour le mot de la fin, je laisserai Harry conclure :

« Si j’ai un parrain, répondit Harry. C’était le meilleur ami de mon père et de ma mère. C’est un assassin condamné à perpétuité, mais il s’est évadé de la prison des sorciers et il est en fuite. Il m’écrit quand même de temps en temps….Il prend de mes nouvelles….pour savoir si je suis heureux.
Avec un large sourire devant le regard horrifié de l’oncle Vernon, il se dirigea vers la sortie de la gare. »


Voilà, j’espère que vous avez aimé ce petit article pleins d’extraits sur ce troisième tome, qui illustrent parfaitement mon ressenti sur le livre et le plaisir que j’ai pris à me replonger dans cet univers. 



Malheureusement je ne pouvais pas non plus vous mettre un parchemin entier de citations alors j’ai choisi celles, qui pour moi, résumaient mes impressions sur le roman. N'hésitez pas à me confier vos moments préférés du livres, ce que vous avez appréciés ou non. En espérant, vous avoir donné envie d’ouvrir à nouveau vos livres d’Harry Potter ! 


Gwendoline

Instagram

Popular Posts

Like us on Facebook

Flickr Images