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mon avis sur la saison 3 de stranger things

05:26



L’été est là. C’est le retour des glaces, des sorties à la piscine et des feux d’artifices à minuit. Mais c’est surtout le retour de Stranger Things. Après deux ans d’attente, on retrouve Eleven, Mike, Dustin, Will, Lucas, Max et toute la clique pour un été de folie. Au programme : amours d’étés, balades au centre commercial, rats et fore obscure.

Nos petits héros ont grandi, ils sont maintenant des adolescents avec des préoccupations qui dépassent Donjons & Dragons. Depuis deux saisons, on a eu le temps de connaître les personnages et de s’y attacher. Dans cette troisième saison, de nouvelles amitiés se créent et d’autres se renforcent.



Max aide Eleven à être plus indépendante. Dustin et Steve nous offrent des moments hilarants. Mon duo de détectives préférés : Nancy et Jonathan se lancent dans une nouvelle enquête. Entre deux disputes, Jim et Joyce cherchent à découvrir ce qui se cache derrière la perturbation du champ magnétique. Notre groupe est éclaté en duos ou en petits groupes. De nouveaux personnages viennent apporter un vent de fraîcheur : Erica, la sÅ“ur de Lucas adepte de chantage et créatrice des meilleures punchlines, ou encore Robin, la vendeuse de glaces et l’acolyte hyper attachante et intelligente. Je regrette que le personnage de Will n’ait pas été assez développé dans cette saison, il reste absent et encore une fois à l’écart du groupe.


Cette saison 3 est en voie de devenir ma saison préférée de la série. J’aime énormément la manière dont ont évolué les personnages, l’intrigue ne manque d’action ni de rebondissements et les frères Duffer manient à la perfection ce balancement entre scènes légères et moments dramatiques (et ça ce n’est pas bon pour nos émotions). Sincèrement, cette saison ne nous laisse pas indemne. On rit et lminute d’après les larmes nous montent aux yeux. Pour preuve : à la 25ème minute de l’épisode final j’éclatais de rire (« never ending story » #toimêmetusais) et 5 minutes plus tard, je pleurais (je ne m’en remets toujours pas).

Encore une fois, cette série ne déçoit pas en termes de réalisation. Sa qualité ne se résume pas seulement à son intrigue mais aussi à ses décors, son travail de lumière, ses costumes, sa bande son et la composition de ses plans qui sont travaillés avec beaucoup de soins. C’est un bijou à regarder que cela soit les lumières de la fête foraine ou les effets spéciaux.


En plus, cette saison fourmille de thématiques importantes Ã  la fois sur le plan sociétal ou sur l’adolescence : la rupture (désirée ou non) avec l’enfance, l’amour au cÅ“ur des relations amicales, le sexisme au travail, la découverte de soi, l’oppression du capitalisme sur les petits commerces, les violences conjugales, la maltraitance, etc.

Alors, n’ayez pas peur de tomber dans le monde à l’envers, ni de croiser des rats étranges sur votre passage car entre deux balades au centre commercial, vous pourriez croiser une bande d’ados attachants qui vous embarque dans une aventure inédite dans les années 80.

2016

Le Chant d'Achille

13:39

de Madeline Miller


« Ce ne sont encore que des enfants : Patrocle est aussi chétif et maladroit qu'Achille est solaire, puissant, promis par sa déesse de mère à la gloire des immortels. En grandissant côte à côte, l'amitié surgit entre ces deux êtres si dissemblables. Indéfectible.  Quand, à l'appel du roi Agamemnon, les deux jeunes princes se joignent au siège de Troie, la sagesse de l'un et la colère de l'autre pourraient bien faire dévier le cours de la guerre... », Le Chant d’Achille, édition Pocket

Plus qu’un remaniement de l’Iliade, c’est l’histoire d’une vie. De deux en fait. Achille et Patrocle. Achille, demi-dieux, fils de la déesse Thétis et du roi Pélée, est promis à devenir le meilleur des guerriers grecs. Patrocle, un jeune prince exilé, trouve refuge chez Pelée. Les deux jeunes garçons ne se quittent plus et des années plus tard, ils intègrent l’armée d’Agamemnon. Grecs contre Troyens. Cette guerre menace, détruit, réunit et fait briller cette amitié si particulière.

Madeline Miller s’attaque à une Å“uvre légendaire : l’Iliade d’Homère. J’avais beaucoup apprécié cette épopée et cette version contemporaine m’a charmée. Ce roman nous invite à déceler le vrai du faux. Parfois on se pose la question. Qu’est-ce qui relève des légendes antiques et qu’est-ce qui sort de l’imaginaire de ce professeur de grec ancien et de latin ? L’écrivain maîtrise parfaitement l’univers homérien et ses personnages. Le lecteur suit une histoire chronologique, il suit la naissance d’un héros et redécouvre des épisodes connus tels que  l’apprentissage d’Achille auprès du centaure Chiron, sa fuite sur l’île de Skyros, la fameuse « colère» (chant  1 de l’Iliade), le dévouement de Patrocle et le duel entre Achille et Hector. Agamemnon, Ulysse, Briséis et beaucoup d’autres sont aussi de la partie. Dans l’Iliade, Achille éclaire le récit et les personnages pour son physique et ses talents au combat presque irréels. Le Chant d’Achille garde cette image charismatique d’Achille mais inclut le point de vue interne de Patrocle. Le livre ouvre de nouvelles possibilités en modelant une représentation précise de Patrocle et de sa vie au côté d’Achille.

Une amitié indéfectible. Une amitié mystérieuse. Alors Patrocle ami ou amant ? Madeline Miller fait naître des sentiments, des émotions là où on ne les attendait pas. Pour moi, Patrocle se résumait à une scène de l’Iliade ; dans ce roman c’est un nouveau Patrocle que je découvre. Un être que je ne soupçonnais pas si sensible, délicat, fragile et aimant. Son humanité, sa douceur s’oppose à l’hybris ou l’impétuosité qui règne chez Achille. Une histoire d’amour inattendue. Un amour magnifique et une sensibilité dans les mots pour parler de sentiments. Une relation amoureuse que je qualifierai de véritable représentation du Mythe de l’Androgyne. Platon raconte que les humains étaient initialement constitués de quatre jambes, quatre bras et deux têtes. Ces êtres voulaient défier les Dieux alors pour punir leur orgueil Zeus les coupa en deux et les sépara de leur moitié. Toute leur vie, cet être mutilé cherche désespérément sa partie manquante, cette moitié qui comblera le vide qui le tiraille. Patrocle et Achille c’est un amour aussi héroïque et poétique que ce mythe, deux êtres faits pour se rencontrer et s’aimer. Deux êtres qui se battent pour un amour que le divin tente d’empêcher. Même si rien n’affirme cette relation, après avoir lu Le Chant d’Achille, on y croit. 

Achille, ce héros aussi éclatant que le soleil, doté d’une force surnaturelle. Invincible et inhumain ? Le terme « demi dieux » répond à la question. Achille c’est ce beau garçon, joueur de lyre qui hypnotise, séduit celui qui croise son regard par un simple chant. Il reste un guerrier, cependant un guerrier qui n’est pas épargné par la peine, la douleur et les larmes. Ces larmes on les connaissait déjà dans l’Iliade, mais ici, Achille dévoile son cÅ“ur tendre  -une tendresse souvent cachée sous son armure- dans cette relation intime .J’admets qu’une des scènes finales, que j’appréhendais depuis le début, ne m’a pas laissée indifférente. Un moment de grande d’intensité, d’une tension palpable ; une scène que je n’avais pas apprécié à sa juste valeur dans l’épopée d’Homère. Des épisodes nous apparaissent sous un nouvel angle et laisser planer le mystère… (car ne croyez pas que Briséis dément cet amour entre Patrocle et Achille : dans l’Antiquité, beaucoup d’hommes avaient des compagnons, la femme n’avait pas un statut bien respecté, elles n’était jugée utile que pour sa capacité à enfanter ;  par conséquent d’après moi la colère d’Achille serait plus liée à la perte de son honneur incarnée par Briséis que le vol de son amante). A chacun ses théories.

Cette adaptation contemporaine de l’Å“uvre d’Homère m’effrayait, notamment dans la modernité du texte et pourtant j’ai fini par apprécier les mots de Madeline Miller. Son écriture est le miroir de cette relation amoureuse : simple, délicate, héroïque, et intemporelle. On quitte Achille et Patrocle en sachant que leur amour est infini.

 COUP DE COEUR

Le Chant d’Achille : Deux vies. Un héros légendaire. Une épopée antique. Une histoire bouleversante. Une fois terminé, vous n’aurez plus peur de lire l’Iliade d’Homère ! 







"You taught me the courage of stars before you left.


How light carries on endlessly, even after death.

With shortness of breath, you explained the infinite.

How rare and beautiful it is to even exist.
"

- S A T U R N

(Les chansons qui ont accompagné la rédaction de ma chronique, qui seront parfaites durant votre lecture) 

Gwendoline

avis

Coeur de Pierre

10:53

 de Jérémie Almanza et Séverine Gauthier


« Il est né avec un cÅ“ur de pierre,
Elle, avec un cÅ“ur d’artichaut »,Coeur de Pierre, aux éditions Delcourt Jeunesse

Une éternité que je n’avais pas mis le nez dans une bande dessinée. Pour moi la bande dessinée se résumait aux drôles histoires de Boule et Bill ou aux aventures de Tintin ; et aujourd’hui c’est un très bon conte que je vous présente. Une bande dessinée qui ressemble presque à un album, une histoire pour enfants écrite en vers qui ravivera les plus grands. CÅ“ur de Pierre c’est le récit d’un petit garçon né avec une pierre à la place du cÅ“ur ; insensible et privé de tous sentiments son monde n’a rien de réjouissant. Au même moment, naît une petite fille dotée d’un cÅ“ur d’artichaut, elle déborde d’amour et de générosité si bien qu’elle fait le bonheur tout autour d’elle. Nos deux petits héros, aussi contraires que la glace ou le feu, - ou la pizza et les anchois- vont se rencontrer sur le chemin menant à l’école. S’en suit un rapport à l’autre exploité de façon très émouvante : l’un va surprendre l’autre, l’un va aimer l’autre… Joie. Attente. La différence. L’altérité. L’affection. Le questionnement. L’indifférence. La désillusion. La tristesse. La surprise. Le bonheur. La prise de conscience. La connaissance de l’autre et de soi. Des mots qui définissent cette jolie histoire.



Des planches et des vignettes qui nous font rêver ; elles paraissent tout droit sorties d’un film de Tim Burton et elles nous plongent dans un monde onirique. Ce décor imaginaire plaira aux enfants, avec son arbre à baiser, et ces couleurs, très significatives d’une humeur ou d’un comportement. Les personnages sont attachants, ils ne parlent jamais mais on nous conte leur histoire, ce qui reste encore plus touchant, car on peut se surprendre à essayer de deviner leurs pensées.

Un conte qui s’adresse à première vue aux enfants. Un conte avec une approche différente où on joue  Ã  la fois sur des héros manichéens et des héros réfléchis, avec une âme. Une âme que les vers de Séverine Gauthier et les dessins de Jérémie Almanza retranscrivent.  Ces héros sont la représentation de nos sentiments, on y voit le tableau d’une relation amoureuse, une relation amoureuse qui y est laissée intacte, sans artifice, où tout est peint : des phases de béatitude aux phases de résignations, de solitude après l’espérance. Ce conte est un peu une métaphore de la naissance de l’amour, et plus particulièrement du phénomène de cristallisation dont parle Stendhal. Lisez cette bande dessinée puis renseignez-vous sur ce mot : on retrouve des étapes communes : l’admiration, espérance,  la naissance de sentiments, la solitude etc. Voilà en quoi cette Å“uvre dépasse le livre de jeunesse : c’est un vrai miroir des sentiments. Alors soyez certains que cette bande dessinée peut ravir les plus grands.



On referme cet ouvrage le cÅ“ur serré : à la fois heureux et triste, ému par la beauté, la poésie de cette histoire qui nous montre que l’amour peut faire souffrir mais aussi guérir. L’Å“uvre joue sur ce paradoxe avec la rencontre de deux êtres si différents et le mélange de ces couleurs qui s’opposent.

Procurez-vous CÅ“ur de Pierre si vous voulez découvrir une histoire belle et émouvante sur l’amour et les sentiments, où de vignettes en vignettes, de vers en vers, d’image en en image vous vous laissez porter par la rencontre de ces deux enfants nés avec de drôles de cÅ“urs. Alors si le cÅ“ur vous en dit, ouvrez votre cÅ“ur à ce petit récit qui vous épanchera son cÅ“ur !

Tellement de mots « cÅ“ur » que maintenant je ne peux plus rien dire si ce n’est que cette bande dessinée est un COUP DE COEUR  ! 

2016

Aristote et Dante Découvrent les Secrets de l'Univers

09:12

de Benjamin Alire Saenz


« Ari, quinze ans, est un adolescent en colère, silencieux dont le frère est en prison. Dante, lui, est un garçon expansif, drôle, sûr de lui. Ils n’ont a priori rien en commun. Pourtant ils nouent une profonde amitié, une de ces relations qui changent la vie à jamais … C’est donc l’un avec l’autre, et l’un pour l’autre, que les deux garçons vont partir en quête de leur identité et découvre les secrets de l’univers. », Aristote et Dante découvrent les secrets de l’Univers, aux éditions Pocket Jeunesse

Oui oui les noms d’Aristote et Dante ne nous sont pas inconnus : l’un est un philosophe grec et l’autre un poète. Cependant Aristote et Dante sont aussi les héros de Benjamin Alire Saenz, auteur récompensé pour son roman Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers. Un roman qui parle d’adolescence avec innocence et poésie.  Un roman qui nous retrace l’amitié profonde et inédite de deux jeunes garçons fait pour se rencontrer.

Eté 1987, dans la ville El Paso au Texas, Aristote alias Ari, est un garçon d’origine mexicaine assez solitaire. Le petit dernier de la famille ne supporte pas le silence de ses parents ; ce silence qui s’est installé depuis l’arrestation de son frère dont plus personne ne parle. Un jour, souhaitant combler ce malaise familial, et sa solitude, il se rend à la piscine pour apprendre à nager. Invisible aux yeux de tous, il se laisse flotter dans un coin espérant ne pas couler, jusqu’à ce qu’une voix lui propose de l’aider. Cette voix c’est Dante, un garçon aussi seul que lui qui va devenir son meilleur ami. Durant deux étés suivants, on suit le quotidien de ces deux personnages qui se lancent à la recherche des secrets de l’univers. Découvrir ce qui se cache derrière cette immensité, ce monde si grand et si paradoxal où tous les éléments, les sentiments s’entrechoquent, même les contraires. Deux jeunes adolescents en quête d’eux-mêmes, qui à seize, dix-sept ans expérimentent la vie, passent le cap des premières fois, poussés par une envie de savoir sans tomber dans l’excès. Car « on n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans » pour reprendre les vers de ce cher Rimbaud –très beau poème à lire soit dit en passant-.  


Réduire ce livre à un simple roman d’apprentissage serait dommage. C’est une profonde histoire d’amitié, pas toujours évidente même pour nos héros, où se dégage une aura poétique. L’intertextualité littéraire et artistique emplit les personnages d’une sensibilité. L’écriture de Benjamin Alire Saenz accentue la beauté de l’histoire en étant spontanée et en attribuant une symbolique à des éléments – tel que l’oiseau ou la pluie-. En outre, ce roman contient des thèmes forts  comme les relations familiales, la parole, la violence, l’homosexualité ou encore la guerre. Tant de sujets qui donnent une vraie modernité et intemporalité à ce livre.

C’est vrai que ce n’est qu’une histoire sur deux adolescents mais leur personnalité et leur amitié sont si originales que vous ne vous ennuierez pas. On s’attache vraiment à Ari et Dante. Une fois ce livre terminé, on a envie de rejoindre Aristote et Dante dans le désert et contempler un ciel sans pollution lumineuse à l’arrière d’un pick-up !

Ceux sont toutes ces raisons que j’adoré Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers ; car c’est un tableau nouveau et émouvant de l’adolescence qui donne un peu de fraîcheur à ce motif qui est très exploité aujourd’hui.

Par conséquent, je vous conseille ce roman si vous souhaitez vivre une belle histoire d’amitié aux côtés de deux garçons assez différents mais réunis par un souhait commun : combler une vide, un vide qui ne disparaît que si on ose partir à la quête des secrets de l’univers ! 

COUP DE COEUR

article

Boule de Suif

10:11


« Maupassant saisit  dans leurs côtés cruels les réalités de la vie, non sans dégager cet amalgame de bourgeois avides et d’humiliés perdus une poésie âcre et forte », Boule de Suif, édition Livre de Poche

Dans ce recueil de  vingt-deux nouvelles, Maupassant exploite le monde des petits bourgeois et des paysans où se mêlent les affaires amoureuses, la vengeance et surtout l’ironie du sort. L’auteur joue avec les protagonistes, avec un certain humour noir ; il les met dans des situations inconfortables, parfois comiques mais aussi prévisibles quand le lecteur comprend son jeu d’écriture.
On y retrouve des évènements historiques, un thème majeur de la guerre, et le rapport entre les français et l’ennemi prussien.  « Boule de Suif » est le récit le plus long de ce recueil, il est aussi pour moi, le drame le plus touchant, l’auteur fait preuve d’une narration circulaire qui appuie davantage le destin tragique de la jeune femme éponyme du livre. Nombreuses de ces « short stories » ont une fin dramatique, saupoudrée par une ironie marquante. Pourtant ces textes sont très variés : « La moustache », véritable éloge amoureuse se conclut avec une anecdote effrayante, des récits frôlent avec la folie et le funeste comme « La Chevelure » ou « Auprès d’un mot ».  Difficile de les départager, néanmoins « La Dot », « La Parure » et « Rose » font partie de mes favoris ; les femmes et leur destin sont les principales cibles de Maupassant, et il se joue de leurs aventures. Il s’amuse aussi des situations cocasses pour ridiculiser ses personnages. D’après moi, « Le bonheur » est une nouvelle poétique et romantique, assez éloignée du portrait de l’amour fait généralement par le romancier. Je vous en ai gardé un léger extrait « Je la contemplais, triste, surpris, émerveillé par la puissance de l’amour ! (…) Elle n’avait jamais eu besoin que de lui ; pourvu qu’il fût là, elle ne désirait rien. Elle avait abandonné la vie, toute jeune, et le monde, et ceux qui l’avaient élevée, aimée ». Je ne me suis pas attardée sur tous les récits, je vous laisse découvrir par vous-même l’environnement et les relations qui tissent l’auteur.
J’attache une grande affection aux écrits de Maupassant, je trouve son style poétique et très fluide à la fois. L’écrivain cache une sensualité qu’il dévoile grâce à des images. Maupassant est un des auteurs classiques avec qui je n’éprouve aucune lassitude en lisant ces ouvrages. Boule de Suif est vraiment un petit bijou, très rapide à lire, et distrayant par la diversité de ses épisodes ! 
(je ne donne pas de note aux "classiques" de la littérature pour la simple raison que leur intemporalité leur attribue un statut de chef d'oeuvre que l'on ait apprécié ou non la lecture)

Avez-vous lu une oeuvre de Maupassant ? Quels sont vos avis ?

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