2015

La Vie Est Un Arc-En-Ciel

08:27

aka Love Rosie de Cecelia Ahren


« Sur les bancs de l’école, Rosie et Alex s’étaient jurés de ne jamais séparer. Leur existence bascule pourtant le jour où le jeune garçon déménage avec ses parents aux Etats-Unis. Cet éloignement forcé sera le premier d’une longue série d’imprévus. », La Vie est un Arc-En-Ciel, édition J’ai Lu

La découverte de cette histoire a commencé l’année dernière, car le livre rebaptisé Love Rosie a été adapté au cinéma avec Lily Collins et Sam Claflin (oui ! oui ! le même acteur qui a interprété Finnick Odair dans les Hunger Games). J’ai vraiment adoré ce film et quand j’ai appris que c’était un roman de Cecelia Ahern, j’étais très enthousiaste de redécouvrir l’histoire initial d’Alex et Rosie. Alex et Rosie se sont deux meilleurs amis depuis la petite école, liés comme les doigts de la main. Tout débute quand leur professeur décide de les mettre à côté en classe et depuis ils ne se quitteront plus. On suit leurs petits mots qu’ils font passer sous la table, les messages, les mails ou les lettres qu’ils s’envoient. On rigole en découvrant leur enfance et leurs aventures adolescentes. Cependant, tout se chamboule quand Alex et ses parents déménagent aux Etats-Unis laissant Rosie à Dublin, seule, sans son meilleur ami, son prétendu cavalier pour le bal de promo. Dès cette nuit, tout change, l’éloignement et les années ne cessent de creuser cette amitié qui tente de survivre malgré la distance. Ainsi au long de ces 400 pages, on découvre la vie respectives de ces deux amis, qui grandissent, s’éloignent, se rapprochent, se disputent, se réconcilient, se jalousent ou s’envient. Le récit s’arrête quand nos personnages atteignent leur cinquantième année et je vous affirme que la vie et ses aléas ne les a pas épargnés.


J’ai bien aimé cette lecture : c’est très léger, on rigole (et pas qu’une fois) et c’est très addictif : on a envie de savoir comment toute cette histoire va se terminer pour Alex et Rosie. Si vous êtes un peu retissant à l’idée d’avoir une narration concentrée sur deux protagonistes, rassurez-vous, on suit également l’entourage qui gravite autour de nos deux amis. Il est certain que leur quotidien n’est pas de tout repos, je comprends pourquoi on appelle ce livre « La vie est un arc-en-ciel ». La vie de ces personnages est faite d’imprévus, de joie, de petits bonheurs, de réussite mais aussi de déception, de colère, de tristesse et de « silences » (ce silence que nos héros recherchent dans leurs relations amoureuses respectives).

Alex et Rosie sont des personnages attachants. Rosie est une jeune femme pétillante, rigolote, un peu malchanceuse et qui rêve de devenir la directrice d’un hôtel pendant qu’Alex, lui, est un ami très attentionné qui rêve de faire des études prestigieuses pour devenir médecin mais qui sait aussi faire les quatre cents coups avec Rosie.  Le mieux pour les découvrir c’est encore de lire le livre.

Concernant le style est assez simple et direct mais lorsqu’on lit une série de correspondances, de lettres et de messages ; on a pas besoin de plus compliqué.

Je vous conseille La Vie est un Arc-En Ciel si vous voulez découvrir une histoire d’amitié, une histoire sur deux vies qui se lient et se délient,  qui nous font partager leurs grands moments et nous font rire sur les aléas que le sort peut offrir ! 

2016

Les Contes de Perrault

11:03

de Charles Perrault


« « Il était une fois un roi et une reine… », « il était une fois une petite fille de village… » Il suffit de cette clé magique pour que s’ouvre à nous le monde où paraissent tour à tour la belle au bois dormant, le petit chaperon rouge, la barbe bleue ou Cendrillon. […] Des contes de fées ? Sans doute. Mais, autant que le merveilleux, ce qui nous enchante, c’est le naturel et la savante simplicité d’un art d’écrire qui, à chaque page, séduit notre imagination. », Les Contes, édition Le Livre de Poche

On connaît tous ces contes, on les a lus et relus, vus et revus les adaptations cinématographiques. On se souvient tous de ces histoires qui ont bercé notre enfance. Et pourtant. Ouvrez l’Å“uvre originale de Perrault et surprenez-vous ! Des contes de fées en apparence où se cache une morale, et des variations bien moins joviales que ce que l’on croit  connaître.

Perrault est connu pour ces contes, destinés aux enfants. Seulement ces fables sont également un support inédit pour parler de tabous et illustrer indirectement les mÅ“urs  de société et du régnant de l’époque, Louis XIV aka le Roi Soleil.  Ce recueil contient treize histoires en vers ou en prose accompagnées d’une moralité. Je vous conseille également de lire chaque notice de l’auteur qui précède l’histoire, car on en apprend davantage sur les sources, les origines et les transpositions qui ont pu être adoptées par d’autres écrivains.  
                           
A la lecture, vous retrouvez des récits qui vous sont familiers, vous les parcourez sous un Å“il nouveau ; d’autres vous sont inconnus et perdus dans ces mots vous découvrez nouveau récit débordant de magie et de péripéties. Je pourrai vous énumérer tout bêtement les titres de ces contes, mais j’ai préféré vous les présenter sous une forme un peu plus ludique. Restons dans cet univers féerique et bref, et laissez-moi vous raconter ma propre version de ces contes :  



 « Il était une fois, une jeune bergère ayant dit adieu à son père, Griseldis était son nom, elle séduisit un prince qui ne put lui dire non. Un prince cruel qui cherchait chez sa femme la Patience incarnée. Un bûcheron et sa femme amusés par cette exigence insensée, demandèrent par mégarde des Souhaits Ridicules, les rendant malheureux à jamais. Leur amie Peau d’Âne voulut les consoler, en leur préparant une galette savoureuse ; elle confia au Petit Chaperon Rouge son panier, qui prit le chemin de la forêt merveilleuse. Sur le sentier, elle croisa Le Petit Poucet, muni des bottes du Chat botté qui n’en voulait plus après avoir trouvé nouvelle pantoufle à son pied. C’était une pantoufle de verre que Cendrillon avait égarée, après s’être enfuie du palais.  Le fait est, que Le Petit Chaperon Rouge était bien embêtée. La nuit commençait à tomber et les bruits l’effrayaient. Poucet lui proposa de se reposer chez son maître Riqquet à la Houppe,  où elle pourrait prendre une soupe et dormir avant de repartir.  Dans cette forêt magique régnait des sortilèges maléfiques. Si bien que le dessein s’amusa à brouiller leur pas, et effacer les chemins. Essoufflés et fatigués, encore affamés après avoir engloutis la galette en deux bouchées, les deux enfants arrivèrent aux portes d’un manoir éclairé.  Des Fées apparurent et les avertirent du danger, cette maison était habitée par un meurtrier, et une femme qui crachait des grenouilles et des serpents ensorcelés. Mais attirés par une odeur appétissante, la demeure ne leur paraissait pas menaçante. Un homme à la Barbe Bleue les accueillit, les nourrit et les mit au lit. Sur la table de chevet était posée, une clé très abîmée. Bien trop curieux et désireux de connaître ce qu’elle renfermait, ils cherchèrent la serrure qui correspondait. C’était celle d’une petite porte au fond du couloir. Le verrou glissa et sans savoir, la vérité éclata. En sursaut, la Belle Au Bois Dormant s’éveilla,  et prit conscience qu’elle avait dormie depuis trop longtemps déjà. »

Quoi qu’il en soit, pas de risque de s’ennuyer avec les Contes, de Perrault : c’est récits brefs mais pleins d’aventures vous promettent des surprises. Je ne compte pas vous résumer chacune de ces histoires, je préfère vous laisser la magie et l’étonnement qu’elles contiennent. En espérant que ma petite histoire vous a donné envie de les lire.

Par conséquent, je conseille les Contes de Perrault, si vous désirez découvrir ces personnages et ces histoires qui ont marqué votre enfance, n’oubliez pas vos bottes et votre baguette magique avant de vous lancer à l’aventure,  attention aux surprises que vous pourrez rencontrer en chemin (car ces contes pourraient être bien plus matures qu’on ne le croit) ! 




2016

Insaisissable T1 : Ne Me Touche Pas

16:13

de Tahereh Mafi


« Juliette est enfermée depuis 264 jours dans une forteresse pour un crime. Un accident. 264 jours sans parler. Ni toucher personne. Alors pourquoi Adam, celui qu'elle aime en secret depuis l'enfance vient-il partager sa cellule ? Et pourquoi semble-t-il ignorer qui elle est ? », Insaisissable T1 : Ne Me Touche Pas, édition Michel Lafon Poche

Ce soir parlons du premier tome de la saga Insaisissable, Ne Me Touche Pas. Une série de livre plus qu’appréciée ; j’ai entendu et lu de nombreux avis très positifs, alors pour tous les inconditionnels de ces romans, mon sentiment va vous paraître terne. Pour être honnête, j’ai apprécié découvrir cette histoire, une histoire originale, addictive, qui aurait pu devenir une très bonne lecture si seulement autant d’éléments ne m’avaient pas dérangée. Mais avant d’exposer les points qui m’ont fait grincer des dents, laissez-moi vous parler de l’histoire.

Fermez les yeux et imaginez un univers dystopique où la société est contrôlée par le Rétablissement, une organisation qui privilégie les résistants au détriment des individus malades ou dits instables. Notre héroïne, Juliette, appartient à cette classe de parias, et elle est enfermée dans un institut psychiatrique très sommaire depuis 264 jours. Jeune fille instable, faible estime de soi, Juliette est considérée comme un monstre à cause d’un pouvoir qu’elle détient depuis enfant : son toucher tue. Ecartée de tout contact humain depuis très longtemps, ce quotidien va être chamboulé par l’arrivée de son codétenu : Adam, un jeune homme qui ne l’est pas inconnu et avec qui elle va vivre de sacrées aventures.  

Je me lance dans les premières pages, enthousiaste : le personnage instable de Juliette me plaît, le fameux Adam aussi, le récit prend un tour intéressant dès le chapitre 8. Ce livre avait tout pour gagner mon affection. Sauf que c’est le drame à partir du moment où la romance prend le pas sur la dystopie. Tout va trop trop vite du côté sentimental, les personnages n’ont pas réellement le temps de se tourner autour, de s’apprivoiser, paf ! un amour évident éclate entre eux, ça me paraît vraiment préparé. Je dirais que ce roman plairait plus à des amatrices de romances qui souhaitent de l’action pour rythmer le tout. Cela me chiffonne car je sais que certains tiennent vraiment cette saga à coeur, mais j’imaginais une narration beaucoup moins centrée sur le destin amoureux de Juliette. Je me suis lassée des descriptions incessantes du héros masculin au physique d’Apollon et aux papouilles sous les draps. Et en plus, l’auteur rajoute un triangle amoureux ! Aie ! Aie ! Aie ! Je ne le trouvais pas forcément nécessaire.  Encore un dernier point noir avant d’adoucir mes propos, c’est promis. En un mot les personnages. Même s’ils sont attachants j’ai eu un peu de mal avec leur personnalité un peu trop jeunesse à mon goût. Je m’explique, je les ai trouvés un peu stéréotypé surtout pour Adam qui incarne l’aimant parfait. Et puis il a un petit côté niais comme Juliette. Juliette étant le personnage que j’ai eu le plus du mal à aimer car sous son apparence de faible, l’auteur a voulu lui donner une force de caractère parfois trop tranchante, d’après moi. Warner reste le protagoniste que j’ai préféré pour son comportement de bad boy.

Néanmoins, c’est un premier tome très addictif ; dès que l’on commence on ne s’arrête pas. D’autant plus, que la seconde partie est bien plus riche en rebondissements et en action. L’auteur adopte un filon intriguant et l’histoire qui gravite autour est intéressante.

Concernant, le style de l’auteur est intéressant, très métaphorique, assez particulier (donc attention ça ne pas plaire à tous) mais il n’a en rien dérangé ma lecture.

Je sais que mon avis va peut-être en faire grogner plus d’un, mais je me dois d’être honnête avec vous. Je me dis que ce premier tome amorce les suivants, qu’il pose les bases d’un récit plus haletant à venir. Si c’est le cas, je suis prête à entendre vos plaidoyers.

Par conséquent, Ne Me Touche Pas, est un premier roman avec une idée prometteuse, qui est cependant occultée par un tableau amoureux trop présent, et idéalisé qui mériterait des personnages plus approfondis ! 


2016

La 5ème Vague

11:29

 de Rick Yancey


« 1ère vague : extinctions des feux.
2ème vague : déferlante.
3ème vague : pandémie.
4ème vague : silence.

Ils connaissent notre manière de penser.
 Ils savent comment nous exterminer.
 Ils nous ont enlevé toute raison de vivre. Ils viennent maintenant nous arracher
 ce pour quoi nous sommes prêts à mourir. », 
La 5ème Vague, édition Robert Laffont (Collection R).

OH.MON.DIEU. Quelle claque ! Je n’aurai jamais pensé une seconde tomber sous le charme d’une histoire avec des extraterrestres.  Pour être honnête, les extraterrestres j’ai plus tendance à les fuir –comme Cassie au début du roman- quand je les croise dans les livres, séries ou films (excepté E.T). Cependant j’ai vraiment voulu laissé une chance à ce roman, après avoir pu observer et lire la foule d’avis positifs à son égard. Alors pourquoi pas ? Je me suis lancée en plein brouillard dans cette lecture (déterminée à la lire avant la sortie du film –et oui on tente de tenir ses bonnes résolutions-).

Je ne démens pas le fait que c’est un pavé (de 600 pages s’il-vous-plaît), alors au début on est inondés d’informations, on gonfle entre le présent et le passé. Ce choix de faire des sauts temporels je le pense judicieux, car, pour placer le décor, on vacille entre un amas d’informations, nous expliquant l’arrivée de cette situation apocalyptique, et de l’autre on retrouve notre héroïne, Cassie,  seule et en mauvaise posture.  En tout cas, ce surplus d’explications ne m’a dérangé, au contraire, car cette Invasion extraterrestre n’a pas simple, surtout quand on s’attarde sur ces Envahisseurs assez complexe à imaginer. Néanmoins, je peux vous affirmer que j’ai dévoré ce livre en trois jours : quand on arrive enfin à l’intrigue, au vif de l’action on ne peut plus s’arrêter. En plus, ce tome est divisé en plusieurs parties qui permettent de modifier les points de vues, et j’ai beaucoup apprécié cette idée car on suit plusieurs personnages séparés, qui vivent des aventures différentes et, comme on peut s’y attendre, se retrouvent à la fin.


Le topo vous l’imaginez peut être : la Terre est envahie par les extraterrestres ! Le quotidien de Cassie, de même que tous les êtres humains, est chamboulé : cette lycéenne qui voulait plaire à Ben Parish, le sportif populaire ; la fille qui aimait boire des Frappucinno à la fraise devient en quelques mois une jeune terrienne qui ne quitte plus son M16, qui erre dans la forêt un ours à la main, signe d’une promesse qu’elle ne peut tenir. Un ours qu’elle avait promis de ramener à son petit frère avant que celui-ci monte dans bus, rempli d’enfants, à destination d’une base militaire surprotégée. Elle fuit, fuit contre les Autres, contre la mort jusqu’à ce qu’elle décide de mourir debout, face à l’ennemi. Cassie va connaître la solitude, l’isolement, la souffrance, la méfiance. Nonobstant un séduisant fermier, Evan Peters, se place sur sa route, ils vont s’entraider et se sauver l’un l’autre. Ce mystérieux Evan pourrait être la clé qui lui permet de retrouver son frère. Cassie peut-elle lui faire pleinement confiance ? (réponse dans le livre : ). En parallèle, on suit les péripéties du jeune frère de Cassie dans cette base militaire qui promet de le protéger. Mais on découvre également les aventures d’un adolescent au bord de la mort, sauvé par ces militaires, qui est entraîné pour devenir un soldat performant. Quel est le rapport avec Cassie ? Quels liens faire entre ces personnages ? A vous de le découvrir lors de votre lecture.

Ce livre est vraiment prenant, dès qu’on commence un chapitre on veut connaître la suite. Arrivés à la fin d’une partie, on a droit à une révélation qui ne fait qu’attiser notre lecture. J’ai vraiment été surprise ; j’ai été embarquée dans l’action aux côtés des personnages de Rick Yancey. Ils sont tous vraiment attachants. J’admire la détermination, le courage de Cassie, ainsi que sa faculté à s’adapter. Concernant son petit frère, Sammy, je n’avais qu’une envie : le serrer dans mes bras comme l’aurait fait Cassie et le protéger de la brutalité du monde dans lequel il vit dorénavant. Quant à l’adolescent souffrant devenu militaire, surnommé Zombie, je crois qu’il fait partie de mes personnages préférés. Son histoire est vraiment touchante et j’ai adoré suivre son évolution dans ce tome (je vous assure que héros aussi revient de loin et le monde ne sera pas tendre avec lui).

Je ne préfère pas vous en dévoiler plus, au risquer de vous gâcher la lecture. Une chose est certaine : ce livre est une bombe à retardement : la tension ne cesse de monter, on vit l’action avec les personnages, aucun risque de s’ennuyer !

La 5ème Vague est faite pour vous, si vous n’avez pas peur d’être submergé dans un univers apocalyptique où  la race humaine est exterminée par des aliens ; alors plongez dans cette histoire riche en actions et rebondissements, pour ressortir de cette vague le souffle coupé avec ces mots sur les lèvres « vivement la Mer Infinie ! ».

(GROS) COUP DE COEUR

2015

Les Résolutions Livresques de 2016 !

09:14


B o n j o u r     l a    c o m p a g n i e !
 
 Comme vous pouvez le remarquer ce n'est pas une chronique que je vous propose ce dimanche. Je suis en vacance et pour être honnête ça s'annonçait compliquer de vous faire une chronique étant donné que je n'ai pas mon ordinateur avec moi.
 
Mais on ne se débarrasse pas de moi comme ça car je vous ai préparé ce petit montage où je vous montre mes résolutions livresques pour l'année 2016. Je ne sais pas je m'y tiendrai, rendez-vous l'année prochaine pour le bilan ! :)
 
Et vous quelles sont vos résolutions livresques pour cette année ?
 
Gwendoline

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