2018

Un funambule sur le sable

08:25

 de Gilles Marchand


« C'est l'histoire de Stradi qui naît avec un violon dans le crâne. A l'école, il va souffrir à cause de la maladresse ou de l'ignorance des adultes et des enfants. A ces souffrances, il va opposer son optimisme invincible, héritage de ses parents. Et son violon s'avère être un atout qui lui permet de rêver et d'espérer. Roman de l'éducation, révérant la différence et le pouvoir de l'imagination. », Un funambule sur le sable, édition Aux forges de vulcain

La mer à l'horizon. Le vent s'engouffre sous les vêtements et glisse sur la peau. Il siffle dans les oreilles. Est-ce vraiment lui qui produit ce bruit chuchotant ? N'est-ce pas le grincement d'une corde ? N'est-ce pas le son scintillant qui éclate au coup d'archer ? Un violon dans la tête. Une jolie image pour décrire un rêveur. Un assemblage étrange de mots pour parler d'un fou. Pour le héros de cette histoire, pas de sens figuré, c'est une réalité. Il est Stradi, le garçon avec un violon dans la tête.

Un funambule sur le sable. Un acrobate qui chavire entre normalité et extraordinaire, soutenu par les cordes de son violon prêtes à trembler, à craquer à tout moment. Le récit s'ouvre sur un enfant avec un violon dans la tête qu'on transporte d'hôpitaux en hôpitaux. "Extraordinaire !" "Incroyable !" "Du jamais vu !" Les mêmes interjections et la même réponse "il n'y a rien à faire". Enfermé dans son cocon familial : un père inventeur, fou de science et grammaire, une maman dévouée et amoureuse des livres et un grand frère intrépide. Une seule visite de l'extérieur : la gentille infirmière et sa piqûre porteuse d'une douleur stridente. Le violon de Stradi chante suivant ses émotions, improvise une série de notes toute la nuit. Les vacances à la mer. L'unique moment de l'année où l'instrument se tait, s'efface face aux chants des vagues. Le temps d'un été, le silence s'installe dans sa tête. Puis en septembre : les cordes se réveillent, Stradi passe ses journées dans les pages d'un livre ou partage de longues conversations avec des oiseaux. Une autre particularité de son violon. Puis la vie s'immisce dans cette tranquillité. Le collège. Le regard des autres. Les jugements. Les invitations d'anniversaire jamais reçues. L'amitié. Le lycée. Les premiers sentiments. L'indépendance. Les premiers boulots. La vie couple. La vie de famille. Et toujours la mélodie d'un violon en fond. L'histoire d'une différence, d'un don raconté sur une longue partition de vie.

J'ai ouvert les pages de ce roman à l'aveuglette. Sans attentes ou scénario préconçu. Un personnage avec un violon dans la tête ? Drôle d'idée ! Pendant plusieurs chapitres, j'ai douté : est-ce une métaphore ? une interprétation de la folie ? Non, juste un petit instrument de musique logé dans une boîte crânienne. Et alors tout est devenu doux, magique et musical. Je me suis très vite attachée à Stradi - d'ailleurs on ne le connaît qu'au travers de ce joli surnom- : un jeune garçon timide, rêveur et courageux. On le suit à chaque étape de sa vie : sa première piqûre, sa première rentrée scolaire, son premier ami, son premier baiser. Quand ses parents découvrent effrayés ses conversations avec les oiseaux, quand à l'école il retient le son de son violon comme on retient son souffle ou quand son violon interprète les battements de son cœur. Poésie et émotion. Un roman à écouter. Entre les lignes, on imagine quelques notes de musique éclore par ci par là. Je ne me suis pas lassée de ce texte une minute.

Un funambule sur le sable, une partition sur la différence, l'extraordinaire, des notes qui résonnent toujours en fond, et, à chaque nouvelle étape, changement de portées, le tout sur des tons poétiques et attachants.

Gwendoline

★   ★ ✩ 

2017

Les recommandations de l'automne

00:04

         ou comment passer un bon Hallowctober quand on veut frissonner mais pas trop non plus . . .    




                                                                                         H O C U S   P O C U S 

Une comédie familiale parfaite pour Halloween : 3 vilaines sorcières, des sortilèges en tout genre, un chaudron bouillonnant, un chat noir bavard et des enfants qui réveillent un mauvais sort. Trois sorcières à l'heure de leur mort prononcent une malédiction : une âme vierge les ramènera Ã  la vie. Des siècles plus tard, la ville est toujours hantée par l'histoire de ces trois sorcières. Max, un jeune garçon qui ne croit pas à ce folklore, se retrouve embarqué le 31 octobre avec une camarade classe dans l'ancienne cabane des sorcières et il va réveiller un grimoire maudit. Les 3 sÅ“urs sorcières sont de retour et espèrent jouir enfin d'une beauté éternelle en avalant toutes les âmes des jeunes enfants.

                         K I K I   L A   P E T I T E   S O R C I E R E 
Un chef d'oeuvre d'animation qui retrace le périple de Kiki, une jeune sorcière qui doit faire ses preuves dans le monde et débuter sa formation en sorcellerie. Elle pose ses valises dans une jolie ville en bord de mer et se fait embaucher dans une boulangerie en tant que livreuse à domicile. Accompagnée de son petit chat, elle fait de nombreuses rencontres, des amitiés se lient et notre Kiki grandit. Un film d'apprentissage, doux et magique avec un visuel à couper le souffle. Enfant, je l'ai regardé des milliers de fois et je crois que pour cet automne, Kiki va être le premier film de cette liste que je vais visionner. 


                                M A L E F I Q U E 
Quand Disney passe du côté des méchants. Maléfique est l'un des films des Disney que je trouve le plus intéressant : les scénaristes ont décidé de dépoussiérer l'image du méchant en choisissant Maléfique comme héroïne de ce film, cette femme effrayante qui promet un destin malheureux à la douce Aurore. L'histoire de ce conte se réécrit, le passé de Maléfique se révèle et une humanité se dévoile derrière ce personnage, que Angelina Jolie façonne avec charisme et de l’élégance. 


P S Y C H O S E 
Halloween c'est l'occasion de découvrir des classiques du cinéma et pourquoi pas avoir quelques frissons en bonus ? Psychose, on a tous déjà entendu parler de ce film pour sa musique, sa scène de douche ou son héros : Norman Bates. Marion Crane est une secrétaire lassée par son quotidien morose, alors quand l'occasion se présente, elle vole l'argent de son patron et prend la route. A cause du mauvais temps, elle est contrainte de s'arrêter dans un motel miteux : Bates Motel. Norman Bates, le gérant de ce motel, est un homme timide et mystérieux qui, une fois la nuit tombée, déchire le masque des apparences. Je vois que les personnes qui n'aiment pas les films d'horreurs s'enfuient à toutes jambes : pas de panique ! Psychose est un film psychologique à suspens. L'ambiance est stressante, palpitante mais pas de quoi rester caché derrière un coussin tout le long du film (croyez-moi, je suis une vraie trouillarde!). Par contre, il se pourrait que vous soyez moins serein la prochaine fois que vous prendrez une douche ! chut.

                                            E D W A R D   A U X   M A I N S   D' A R G E N T
Edward aux mains d'argent est un être fabriqué de toute pièce : il a un cerveau pour penser et créer, un coeur pour éprouver des sentiments mais son créateur est mort avant de lui faire ses mains. Alors tant bien que mal, Edward s'est débrouillé pour se les confectionner. Enfermé dans le château de son maître, il comble sa solitude en créant, sculptant tout ce qui l'entoure. Une rencontre inattendue le fait sortir de sa tour d'ivoire à la rencontre des habitants de la ville. A l'univers de Tim Burton, se mêle une histoire de coeur, une histoire sur la différence et son acceptation au sein de la société. Un film touchant sur un être jugé parce-qu'il avait des ciseaux à la place des doigts. 

                                                           S T R A N G E R   T H I N G S  
Direction les années 80, dans une petite ville au fin fond des Etats-Unis.Une ville sans histoire jusqu'à la disparition d'un jeune garçon. Une bande de gamin se lance à sa recherche et font la rencontre d'une jeune fille étrange. Au coeur d'une double enquête -menée d'un côté par les enfants et de l'autre par les adultes- s'ajoute une atmosphère mystérieuse, inquiétante, paranormale. Une série à suivre de tout urgence si vous voulez savoir ce qui se cache derrière ces choses étranges. D'ailleurs, la sortie de la saison 2 est imminente ! 


S H E R L O C K : T H E   A B O M I N A B L E   B R I D E 
"Élémentaire mon cher Watson ?" Les fans de Sherlock Homes n'ont pas pu passer à côté de la série de la bbc Sherlock avec Benedict Cumberbatch et Martin Freeman. Je suis complètement amoureuse de cette série, de ces enquêtes à nous retourner la tête, de ces acteurs qui interprètent Ã  la perfection ce couple mythique du détective Sherlock et du médecin Watson (oui! quand j'aime beaucoup je vous le dis et sans modération!). Il m'était donc évident de placer dans cette liste The Abominable Bride, un épisode spécial, inséré entre deux saisons. Les scénaristes ancrent cette fois nos héros dans l'époque victorienne pour résoudre une nouvelle enquête : une mariée se suicide et revient d'entre les morts pour assassiner les hommes qu'elle traque. Une enquête qui s'inscrit dans un univers gothique et frissonnant avec des thématiques pas si éloignées de notre XXIème siècle. Alors oserez-vous passer la nuit dans un château hanté avec Sherlock Holmes ? 

                               R E L E A S E    T H E     H O U N D S 
Qui a dit que le frisson n'était pas aussi à la télévision ?  Release the hounds est une émission de télévision anglo-saxonne qui promet d'effrayer ses participants et les spectateurs derrière leurs écrans. Le concept est simple : récupérer des clés à chaque épreuve (oui un peu comme fort boyard) pour gagner de la distance et creuser un écart avec la meute de chiens qui cherche à vous arrêter dans votre course vers le gain. Pour remporter plusieurs milliers de livres, les candidats sont prêts à nous faire vivre quelques frayeurs.
                        b a n d e   a n n o n c e  d e  l ' é m i s s i o n


         L E   C E R C L E   D E S   P O E T E S   D I S P A R U S 
Si pour toi l'automne ne rime pas du tout avec Halloween, peur et nuit de frissons alors rejoins Le cercle des poètes disparus. Entre douceur et poésie, les arbres se dénudent de leurs feuilles. Une nouvelle année à la prestigieuse académie Welton et un nouveau professeur, Mr Keating, qui chamboule les règles établies à coups de mots et de philosophie. Carpe diem. Penser par soi-même. Un petit groupe de copains influencés par les paroles de Mr Keating créent en secret le cercle des poètes disparus. Un film (et aussi un roman) d'amitié, de poésie, de liberté : aussi doux et fort que cette brise d'automne qui nous balaye le visage et brouille nos yeux de larmes. 



Well, well, est-ce que cela vous surprend vraiment que je place Taylor Swift dans cette sélection ? Même si je suis un petit peu trop fan, que je n'ai pas pu m'empêcher de parler d'un album de Taylor, j'ai de bonnes raisons (c'est promis!). Red est l'album à écouter en automne. Et pas juste parce que plusieurs paroles renvoient à cette saison : "Loving him is like trying to change your mind/ Once you're already flying through the free fall / Like the colours in autumn, so bright just before they lose it all" (Red). Red est un peu un album de transition entre la country et la pop : on retrouve à la fois des sonorités fortes et punchy et d'autres plus douces et mélancoliques. A 16 ans, pour moi, l'album se résumait à I knew you were a trouble, We are never ever getting back together et 22. Je n'écoutais pas le texte. A l'époque j'ai raté une grosse part de l'album et de ce qu'il renferme, car plus que dans les précédents disques, les paroles sont presque plus importantes que la musique elle-même par leur sens et leur richesse. Les textes et les compositions de Taylor renferment quelque chose de plus mâture, intime ; de plus poétique. Et non, toutes les chansons ne parlent pas que de relations amoureuses : il est aussi question d'émotions, de changements ou de célébrité (The lucky one). Je vous conseille fortement d'écouter State of Grace et surtout All too well, un petit plaisir pour les oreilles! En bonus, l'album contient deux duos avec Ed Sheeran (forcément j'adooore) et Gary Lightbody, le chanteur de Snow Patrol. Peut-être que cet automne, comme moi, vous tomberez Red-dingue de Red !

En attendant je vous laisse avec ma playlist de l'automne, mijotée sur spotify : 


Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un très bon automne chers lecteurs. J'espère que ces recommandations vous mèneront dans les pages de bons livres, vous promettront de bonnes matinées douillettes devant la télévision ou vous feront vivre de belles rêveries musicales. Je m'en vais en vous laissant un dernier conseil : un chocolat chaud ou un thé bien chaud avec une part de carrot cake ou de flan à la citrouille pour un automne réussi jusqu'au bout des lèvres. Bon automne ! 

Gwendoline

2016

Si Je Reste

11:25

de Gayle Forman


« Mia a 17  ans. Un petit ami, rock star en herbe. Des parents excentriques. Des copains précieux. Un petit ami craquant. Beaucoup de talent et la vie devant elle. Quand tout s’arrête. Ses rêves, ses projets, ses amours. Là, dans un fossé un bord de la route. Un banal accident de voiture (…). », Si Je Reste, édition Pocket

Quand la guitare rencontre le violoncelle. Quand musique classique et musique rock se tiennent la main. Mia, jeune adolescente de 17 ans, est une violoncelliste prometteuse. Des parents anciens punks. Un petit frère turbulent .Elle fait figure d’exception, cachée derrière son instrument et très éloignée de l’excentricité de sa famille. Néanmoins sa passion pour la musique les rassemble. C’est cette même passion qui va la lier à Adam : le jeune rockeur populaire de son lycée. Un matin d’hiver tout bascule : Mia, son frère et ses parents ont un violent accident de voiture. A cause d’un phénomène inexplicable, Mia se détache de son corps et assiste, impuissante, aux conséquences de ce tragique accident. Pendant une journée, elle se remémore les derniers Ã©vénements chocs de sa vie et des instants précis de son enfance. A la fin, un choix s’impose : rester ou partir ? Vivre ou mourir ?

Vous ne vous pouvez pas vous imaginer comment ce film m’a fait pleurer. Quand j’ai vu la bande annonce pour la première fois j’en ai eu des frissons dès que « Say Something » de Great Big World a résonné et je ne m’attendais pas à un film aussi dramatique. J’avais aimé cette histoire pas seulement à cause de sa dimension sentimentale ou pathétique mais surtout pour l’importance accordé à la musique. Et j’ai adoré retrouver cette accent mis sur la musique dans le roman initial de Gayle Forman. C’est d’ailleurs l’un des atouts du livre : il ne réduit pas le récit à une histoire d’amour entre deux musiciens –comme a tendance à faire le film- mais plutôt aux vies de plusieurs individus autour de la musique. L’auteur joue avec deux empreintes musicales qu’on oppose systématiquement pour les réunir avec deux personnages très différents. Le roman suit avec plus de précision la formation musicale de Mia et l’évolution de sa relation avec le violoncelle ;  même si le film donne une intensité absente dans le texte grâce au son et à des scènes inédites. Je pense notamment à l’audition de Mia et au plafond qu’Adam reproduit dans sa chambre.

Le roman est très court et la rapidité de la trame se fait sentir. Certains éléments peuvent étonner. La scène où Mia découvre les dégâts de l’accident, manque cruellement d’émotions. La jeune fille nous décrit la vision d’horreur auquel elle est confrontée et pourtant elle passe très vite sur autre chose. Est-ce une façon d’exprimer l’état de choc de la jeune fille ? Peut-être ; mais face à une situation aussi tragique, je doute de la vraisemblance de cette réaction. Et c’est là où la tonalité larmoyante du film a un intérêt : sur cette même scène, je trouve la prestation de Chloé Grace Moretz beaucoup plus réaliste et émouvante. Le film a respecté les grandes lignes du roman alors pas de grandes surprises. C’est une très belle histoire d’amour, une belle histoire de musique ; une histoire de vie : la vie avec ses surprises, ses cadeaux, ses obstacles, sa beauté et sa noirceur.

« Dans la vie, il faut parfois faire des choix, et parfois ce sont les choix qui te font. » (p151)


Gwendoline

5 étoiles

La Dernière Chanson

09:05

de Nicholas Sparks


« A l’âge de 17 ans, la vie de Veronica Miller, alias « Ronnie », est bouleversée par le divorce de ses parents et le départ soudain de son père, qui abandonne New York pour la Caroline du Nord. Elle lui en veut vraiment et refuse de la voir depuis la rupture…Jusqu’au jour où, trois ans plus tard sa mère décide de l’envoyer passer un été avec lui, en espérant une réconciliation », La Dernière Chanson, édition Michel Lafon

C’est un livre que j’avais lu il y a trois, quatre ans durant les grandes vacances d’été, et c’est avec grand plaisir que je m’y suis replongée cet été avec grand plaisir. Bien que cela soit l’unique roman de Nicholas Sparks dans lequel je me suis plongé, je trouve que c’est un très bon auteur de romances. Ici cet ouvrage aborde le rapport entre un père et sa fille, le sujet de la famille, les contretemps de la vie tout en gardant une grande tendresse et douceur avec la confiance, l’amour. L’auteur accorde aussi une certaine importance à la musique, une passion que partage Ronnie et son père, elle est au centre de leur relation et illustre leur relation pas toujours facile.


 Dans cet Å“uvre on suit en parallèle, la vie de Ronnie au côté de son père et son frère Jonah mais également l’histoire d’amour qui se tisse entre la jeune fille et Will Blakelee, un jeune populaire à la fois joueur de volley et garagiste (et aussi bénévole à l’aquarium, rien que ça !).

Ronnie se présente comme une adolescente rebelle, en colère contre son père et assez méfiante contre l’inconnu. Pourtant on sent bien au fil des pages, que c’est une jeune femme au cÅ“ur tendre qui se cache sous une carapace : en vérité c’est une personne très dévouée à sa famille et une pianiste hors pair (même si elle refuse de partager quelconque partition aux côtés de son père, sa rébellion se voit dans le refus de jouer). Elle a été profondément affectée par le divorce de ses parents, qui l’a amené à bâcler ses études. Mais cet été-là va la pousser à tout reconsidérer, à pardonner, et surtout à aimer.

Son chemin va rencontrer celui de Will : un jeune homme qui ne se laisse pas démonter par le caractère rebelle de Ronnie ; au long de leurs rencontres Ronnie s’adoucit, apprend à le connaître et s’en suit une belle histoire qui, pourtant, ne sera pas sans joie, révélations et déceptions. Il faut lire le livre pour savoir de quoi il s’agit.

Ronnie fait aussi la connaissance de deux autres personnages : Blaze et Marcus. Un couple de jeunes de rues aux allures un peu gothiques et rebelles. Elle se lie d’amitié avec Blaze mais plusieurs évènements poussent Ronnie à avertir son amie sur les agissements de Marcus.  A partir de là, une nouvelle intrigue apparaît autour de Ronnie et ces protagonistes.


Le livre est donc riche en intrigues, et grâce à une focalisation interne, le lecteur découvre les sentiments d’un personnage spécifique suivant les chapitres : le roman jongle entre quatre individus (Ronnie, son père Steve, Will et Marcus).

Pour conclure, le roman est très fort en émotion, bien écrit, et on ne peut que verser sa petite larme en tournant la dernière page. Je pense que ce livre nous invite à profiter des gens qu’on aime,  Ã  profiter de tous les instants, les plus essentiels, car la vie est pleine d’imprévus.

Je conseille vivement La Dernière Chanson comme lecture d’été pour tous les amateurs de romance et surtout pour ceux qui sont à la recherche d’un livre bouleversant sur  les aléas de la vie ! 

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